Le voyageur distrait

Le voyageur distrait

ARCHAMBAULT, Gilles (1981). Le voyageur distrait. Stanké, Montréal, 120 pages.

La lente confession que je veux faire aujourd’hui sous forme d’un récit de voyage n’a au fond que le mérite de me permettre de m’adresser à voix basse à un lecteur qui reconnaîtra peut-être au passage l’expression d’un sentiment qui ne laissera pas indifférent. Les mots que j’utiliserai seront simples parce que murmurés. Ma vie me paraît souvent un opéra joué dans un décors décrépits, un opéra auquel j’assistai un soir de grande fatigue, il y a très longtemps…

Un roman qui parle d’amitié et peut-être aussi du mal de vivre.

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